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Le recours à la SCI n’est pas neutre, puisqu’au lieu
de posséder un bien immobilier, on possède des parts
sociales.
• Le bien n’est pas la propriété des associés,
mais d’une personne morale, régie par des
règles qui lui sont propres.
• La SCI a pour objet la propriété et
l’administration des biens immobiliers qui lui sont
apportés ou qu’elle achète.
• Une SCI peut être constituée :
- soit dans un cadre familial, pour détenir et gérer
un bien immobilier entre plusieurs membres de la
famille.
- soit dans le cadre d’une entreprise, pour acheter
des locaux professionnels et séparer le patrimoine
immobilier de l’activité industrielle et
commerciale.
- soit par des investisseurs, pour investir ensemble
dans une opération immobilière.
• La SCI peut être constituée par acte authentique
(devant notaire) ou par acte sous seing privé.
Elle est dotée de la personnalité morale à compter
de son immatriculation au RCS qui est obligatoire.
• Dès lors que les 2 époux et/ou de futurs héritiers
participent à la constitution d’une SCI, il est
préférable que les statuts soient rédigés par devant
notaire, pour éviter toute contestation ultérieure.
EVITER L’INDIVISION
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L’indivision crée une situation à la fois
contraignante, puisque les décisions doivent être
prises à l’unanimité, et précaire, car à tout moment
un indivisaire peut provoquer le partage et
contraindre à la vente du bien pour obtenir sa part,
et pas toujours dans les meilleures conditions.
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La mise en société permet d’éviter les aléas de
l’indivision. La conservation de l’immeuble dans le
cercle familial ne sera plus à la merci de l’un des
enfants venant à engager une procédure de partage et
de vente aux enchères.
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Les décisions concernant l’entretien,
l’administration, la vente de l’immeuble seront
prises à la majorité prévue par les statuts, et non
pas à l’unanimité.
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La SCL assure ainsi la pérennité du bien en rendant
possible son maintien dans le patrimoine
familial.
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Fractionner le bien permet de :
- le donner progressivement,
- avec une meilleure équité.
La
SCI peut faciliter la transmission du patrimoine
immobilier car elle permet de répartir avec une
meilleure équité les différents biens entre les
enfants.
De
plus, en programmant les donations, il est possible
de bénéficier tous les dix ans de l’abattement de 45
000 Euros par parent et par enfant.
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En cas de donation de parts de SCI, comme de vente,
les droits sont calculés sur la base de l’actif net
(valeur de l’immeuble moins capital restant du sur
emprunt), ce qui n’est pas admis quand l’immeuble
est détenu en direct.
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Dans le cadre professionnel, le principal intérêt de
la SCI est de dissocier l’activité de l’entreprise
et le patrimoine immobilier de cette dernière. Cette
dissociation facilite la transmission de
l’entreprise tant à titre gratuit qu’à titre
onéreux, en allégeant le bilan de l’entreprise.
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D’autre part, la location de l’immeuble à
l’entreprise procure aux associés de la SCI des
revenus pouvant constituer, lorsque l’emprunt sera
remboursé, un complément de retraite.
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Enfin, dans le cadre de sa succession, le dirigeant
pourra effectuer une donation partage des parts de
la SCI à certains de ses enfants, alors que
l’entreprise sera attribuée à l’enfant apte à
continuer l’exploitation de la société.
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Le fait d’opter pour la TVA sur les loyers (plutôt
que le droit de bail), est sans incidence sur le
choix du régime fiscal des revenus (IR ou IS).
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